Depuis plusieurs jours, des alertes circulent sur les réseaux sociaux, signalant le décès d’une jeune femme présentant des signes évocateurs de la Mpox, dans la zone de santé de Kingasani, à Kinshasa.
Après investigation, le second cas suspect vivant a obtenu un résultat de laboratoire négatif, rapporte l’Institut national de santé publique (INSP), à l’issue de sa réunion hebdomadaire de coordination stratégique multisectorielle sur les menaces épidémiques en RDC.
« Oui, nous avons été alertés par rapport à ce cas ici à Kinshasa. Les prélèvements ont été réalisés puis acheminés au niveau des laboratoires. Les résultats en notre possession ne confirment pas encore s’il s’agit d’un cas de Mpox. Les investigations se poursuivent parce qu’il s’agit de cas de contamination au sein d’une même famille et on sait que, dans les prochains jours, on pourrait apporter encore plus de détails par rapport à cette situation », a déclaré le Dr Dieudonné Mwamba Kazadi, directeur général de l’INSP.
À cette occasion, il appelle la population au strict respect des mesures barrières et à la vigilance, tout en encourageant la collaboration avec les équipes sanitaires et le recours aux structures de santé en cas de symptômes suspects.
« Mais nous revenons toujours pour dire à la population qu’il faut observer les mesures d’hygiène, notamment le lavage des mains et l’utilisation du gel hydroalcoolique, parce qu’il faut les observer de manière collective et individuelle », a-t-il exhorté.
Margarita-Rosa Ngoy


