La Coupe du monde 2026 a déjà coûté cher à plusieurs représentants africains. La Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud, la République démocratique du Congo et le Sénégal ont quitté la compétition au terme des seizièmes de finale, mettant fin à un parcours qui aura néanmoins marqué les esprits.
Ces éliminations ne doivent cependant pas masquer les progrès réalisés par le football africain. Chacune de ces sélections a montré qu’elle pouvait rivaliser avec des nations de premier plan. La RDC a tenu tête à l’Angleterre, le Sénégal a longtemps fait douter la Belgique, tandis que la Côte d’Ivoire et l’Afrique du Sud ont vendu chèrement leur peau face à des adversaires redoutables.
Si ces quatre équipes quittent le tournoi avec des regrets, elles repartent également avec de nombreux enseignements. L’écart entre les grandes puissances du football mondial et les meilleures sélections africaines continue de se réduire. Il ne manque souvent que davantage de réalisme, de maîtrise des temps forts et de gestion des moments décisifs pour franchir un nouveau palier.
L’histoire du football africain dans ce Mondial n’est toutefois pas terminée. D’autres représentants du continent sont encore en lice et continuent de porter les espoirs de toute l’Afrique. Leur parcours sera suivi avec attention, car chaque victoire renforce la crédibilité du football africain sur la scène mondiale.
Quelles que soient les performances des équipes encore qualifiées, le Mondial 2026 confirment une tendance forte : l’Afrique n’est plus un simple outsider. Elle est devenue un adversaire capable de rivaliser avec les meilleures nations, et son rêve de voir un jour une sélection africaine soulever la Coupe du monde reste plus vivant que jamais.
Micha Kisalasala


