Esu : la Professeure Madeleine Mbongo Mpasi a éclairé les étudiants de l’Usakin sur l’opportunité et la menace de l’IA

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À l’ère de l’avancée technologique, la réglementation de l’usage de l’intelligence artificielle en milieu universitaire est devenue plus qu’une urgence.

Dans ce cadre, l’Université Saint Augustin de Kinshasa, Usakin a organisé, vendredi 6 mars 2026 dans son amphithéâtre, une matinée scientifique, sous le thème : « l’intelligence artificielle à l’université : menace ou opportunité pour l’étudiant congolais ».

Cette activité scientifique a été motivée par le fait de la récurrence de cas de plagiat de travaux de mémoires enregistrés lors des défenses de la dernière année académique, ce qui a conduit à l’exclusion des étudiants fautifs.

Est-ce que faut-il pour un étudiant de recourir à l’IA ou non? Pour répondre à cette question, la Professeure Madeleine Mbongo Mpasi, enseignante à l’Usakin et l’Unisic, est intervenue sur l’éthique et responsabilité concernant l’usage de cette nouvelle technologie.

Dans son allocution, l’enseignante des SIC a avant tout expliqué le fonctionnement de l’algorithme pour créer l’IA, avant de définir cette dernière comme « un procédé automatique donnant accès automatique à des savoirs logarithmés, archivés en stock numérique en vue de reproduire ou générer d’autres objets de connaissances ».

Elle a cependant insisté sur le fait que l’IA n’est pas un remède à toutes les maladies. « C’est à vous même de travailler ce que l’IA vous donne, car ce n’est qu’un contenu proposé par l’homme », a conseillé la Professeure Mbongo Mpasi.

Par ailleurs, elle a qualifié le plagiat comme une approche négative de l’IA, tout en rappelant l’Ordonnance-loi numéro 86-033 du 05 avril 1986 portant protection de droit d’auteur. En revanche, l’experte en communication a cité le volume, la vélocité et la variété comme le côté positif de cette nouvelle technologie.

Quelques temps avant, elle a fait savoir que les entreprises qui utilisent l’IA gagneraient beaucoup d’argent et réduiraient la charge du travail humain.

L’en croire, les entreprises

Enock Nseka

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