Depuis un certain temps, une campagne de diabolisation est en train d’être menée avec force contre la personne du Directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Charles Mudiay Kazadi. Alors que ce dernier, par sa performance, a déjà mis tout le monde d’accord depuis son arrivée à la tête de cet établissement public.
Pourtant dès son arrivée à la CNSS, le DG Charles Mudiay Kazadi a compris ce qu’il fallait faire pour garder cet établissement prestigieux dans une haute dimension, privilégiant une gestion basée sur les résultats et l’amélioration des conditions de travail du personnel.
Pour y arriver, le numéro un de la CNSS a engagé des réformes courageuses, afin d’assainir le milieu du travail et accroître la performance de celle-ci. Son savoir-faire et son amour d’un travail bien fait vont lui valoir une récompense en 2024. Au vu de ses réalisations éloquentes, le DG Charles Mudiay Kazadi sera primé parmi le top 5 des meilleurs gestionnaires des entreprises de l’Etat par la maison de sondage « Les Points ». Une récompense bien méritée pour un homme qui sait transformer toute une initiative en résultat concret.
Une réussite qui dérange
Pendant que le DG Charles Mudiay Kazadi impose sa marque à la CNSS, ses détracteurs, incapables de le juger sur sa gestion, ont préféré emprunter la voie de la diffamation pour saper son image.
Il n’y a pas plus tard, ces personnes animées de la mauvaise foi ont accusé sans preuve le DG Charles Mudiay de détournement de plusieurs millions de dollars américains. Un grief concocté dans des officines obscures, mais qu’ils n’ont malheureusement pas réussi le faire gober aux esprits avertis. Tous les pronostics négatifs avancés et toutes les prédictions d’une éventuelle faillite sont tombés caduques. Et l’homme, accusé injustement, a été rétabli par la vérité sans fournir le moindre effort.
Après avoir échoué dans leur première tentative, ces personnes ne se sont pas résignées dans leur sale besogne. Cette fois-ci, ils ont choisi lier le nom du DG Charles Mudiay Kazadi aux ennemis de la République. Des articles mensongers d’une extrême gravité parus le dimanche dernier tentent d’attribuer à tout prix un rôle accablant au numéro un de la CNSS, l’accusant de financer la rébellion de l’AFC-M23.
Ce comportement constitue ni moins ni plus un chantage contre la personne du DG Charles Mudiay Kazadi, afin de pousser ce dernier à leur prêter allégeance. Malheureusement, ils ont rencontré un homme qui a refusé de céder aux pressions exercées sur lui à contrepartie de quelques billets verts. Le « chantage », une nouvelle méthode utilisée par des personnes malveillantes pour soutirer quelques sous aux personnalités publiques. Une personnalité publique a déjà dénoncé cette sale manœuvre consistant à utiliser les médias comme moyen d’intimidation, afin de se renflouer les poches.
DES REALISATIONS ELOQUENTES
Depuis sa nomination à la tête de la CNSS, le DG Charles Mudiay compte à son actif plusieurs réalisations qui parlent plus que tout article de presse. Grace à son leadership éclairé et innovent, il a entre autres permis : la digitalisation des services dans l’optique de faciliter l’accès des assurés aux prestations sociales et réduire le délai de traitement ; l’amélioration de la prise en charge des pensionnés avec une augmentation du taux de couverture et simplification des procédures ; le renforcement de la transparence en publiant régulièrement des rapports financiers ; la modernisation des infrastructures ainsi que la mise en place d’un cadre de concertation régulier avec les employeurs et syndicats en vue d’une gestion participative et saine.
UN COUP D’EPEE DANS L’EAU
Cette nouvelle campagne de diabolisation est considérée comme un coup d’épée dans l’eau, car les personnes avisées ont compris l’acharnement dont est victime le numéro un de la CNSS. Faute des preuves accablantes sur la gestion irréprochable du DG Charles Mudiay Kazadi, ses détracteurs ont manqué l’occasion de se repentir en assénant un coup de poing dans le vide. Point n’est besoin de souligner que ce mensonge, encore une fois, ne triomphera pas de la vérité.
Micha Kisala sala
La rédaction


