Kinshasa : faute d’électricité, les étudiants et écoliers forcés de recourir aux lampes pour réviser

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A Kinshasa, l’électricité se fait de plus en plus rare. Plusieurs communes de la capitale sont plongées dans l’obscurité constante. Les coupures intempestives laissent des quartiers entiers dans l’obscurité totale.

Cette situation pénalise des étudiants qui se voient obligés de recourir à d’autres alternatives notamment les lampes torches et les téléphones, afin de réviser leurs notes des cours.

Entre les coupures à répétition intervenant la nuit et la pollution sonore qui dérange la journée, une nouvelle routine s’installe à la proche des examens pour étudiants et écoliers : étudier avec une lampe de torche ou un téléphone devient presque indispensable pour réussir ses épreuves.

Pire encore, certains étudiants ou écoliers issus des familles démunies font recours à l’éclairage public pour réviser les matières prévues pour l’examen. D’autres encore, craignant de rester dehors la nuit, utilisent plutôt la bougie.

Cette adaptation exige un cout financier et a des conséquences sur la santé des étudiants et écoliers qui recourent à ces alternatives. Parmi les problèmes déjà descellés, on note la fatigue oculaire, le manque de concentration… Des nombreux étudiants témoignent de l’impact négatif de cette pratique sur leurs résultats scolaires et académiques, ainsi que sur leur santé.

« Il est difficile d’étudier que ce soit la nuit ou le matin à cause des coupures intempestives de l’électricité. Même repasser des habits devient difficile », a témoigné un étudiant de l’ISETM, tout en appelant la Société nationale d’électricité à améliorer sa desserte en électricité dans la ville-province de Kinshasa.

Qu’on se le dise, le phénomène délestage ne dérange pas seulement les étudiants et écoliers. L’absence de l’électricité pénalise aussi le bon déroulement certaines activités économiques. Mais également, cette situation renforce l’insécurité dans plusieurs quartiers de la capitale congolaise.

Face à cette triste réalité, les responsables de la Snel sont invités à prendre à bras le corps la question des coupures intempestives dans la ville-province de Kinshasa. Car, sans l’électricité, il est difficile pour les étudiants et écoliers de réviser dans des meilleures conditions.
Cynthia Benga/Stagiaire

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