La rébellion du M23-AFC a repris les attaques contre les positions des Forces armées de la République démocratique du Congo, FARDC, dans les provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu.
Ces forces d’occupation ne jurent qu’à la conquête des nouvelles localités, en dépit des avancées des négociations entre leurs représentants et le gouvernement congolais, à Doha (Qatar), lesquelles avaient abouti à la déclaration des principes. De plus, ces rebelles soutenus par le Rwanda foulent également au pied l’accord de paix de Washington signé par Kinshasa et Kigali.
Face à cette violation du cessez-le-feu, faisant partie des engagements dans le cadre des négociations entre les deux parties, les FARDC menacent de riposter contre cette provocation de la rébellion. De plus, l’armée congolaise accuse aussi ces forces d’occupation de perpétrer des massacres ciblés contre les populations civiles.
Selon le rapport du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, la coalition M23-AFC a tué près de 319 personnes civiles au mois de juillet. Ces actes ignobles constituent des crimes de guerre et crimes contre l’humanité, condamnés par le droit international.
E.N


