Dans la vie communautaire, une position assurée et assumée, c’est pour servir et non se servir !

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La recherche scientifique est un domaine de collaboration, exigeant et exigible : la part de tout un chacun devra contribuer à l’effort de la multitude, mieux à la recherche de solutions lorsque les problèmes apparaissent. En effet, dans la recherche de solutions aux problèmes de la communauté, un proverbe de Ne Kongo conseille d’appliquer : « kinsu ki mate, nua ye nua » ; les Bamilélé du Cameroun diront : pour une bonne récolte, il faut une calebasse pleine de sueur ; quant aux Belges : l’union fait la force. Tous ces adages convergent tout-à-fait sur le dicton populaire :
l’effort fait des forts !
Nous avons tiré d’une communication publié cette vision de l’émancipation des peuples aspirant au développement lors du lancement d’une structure d’encadrement des éducateurs CEFOPHY (= Cellule de formation des physiciens), en décembre 2010 – laquelle hélas ! n’a pas survécu. En 2020, un article de Mata apparaît dans une revue thématique – Dir. Jonnaert P. de l’UQAM, Mata T. J-E de l’UPN et Key M. de l’UFAB / Abidjan – intitulé : L’enseignement de la physique : sangsue indésirable ou serviteur engagé dans le réel vécu ? (in IRREP / Assempe, 2020 n° 14 : 159 – 194).
Certes, des projets de recherche de maîtrise – exigibles dans le système éducatif LMD en cours au Congo démocratique, mieux que les travaux de recherche d’antan – devront s’activer dans cet élan de solidarité : l’encadreur boostant et motivant l’impétrant, ce dernier poursuivant sans relâche sa vision recadrée pa run tuteur, bien outillé sur le terrain des apprentissages. Cette trilogie à 03 pôles, laquelle focalise toute recherche d’envergure, reste source de bénéfices réels et réalisables pour nos contrées qui aspirent ardemment à un développement intégral.
Nous préconisons une contribution exigible et manifeste de chacun, laquelle devra porter fruit : pour peu que : tout pour un, chacun pour tous ! Ainsi se justifie l’intitulé de la réflexion du jour.
Subsidiairement au circulaire 00/2026 du 15/01/2026 de Son Excellence Madame le Ministre / ESURIS, les dispositions ci-haut commentées sont de nature à éviter des écueils décriés lors du cheminement de recherche d’envergure, pour aboutissement convivial.
De lors, que reprochons-nous dans les travaux de recherche d’antan ? 02 griefs sont signalés comme causes.
1° Des encadreurs qui s’accaparent carrément des travaux de leurs poulains, au point de s’approprier la paternalité de l’ouvrage. Il y a risque de chuter en justice en vue de l’équité des efforts engagés. Pourtant, l’encadreur n’a pour rôle de guide.
Même si le sujet avait été proposé par l’encadreur ; pour bonne disposition, l’impétrant est tenu dès l’abord de présenter à l’encadreur sa problématique, mieux le devis de sa recherche : pareil au contrat qui désormais le liera à son encadreur : une fois signé, aucune de 02 parties ne devra unanimement modifier l’une clauses l’autre du contrat, à sa guise !
Pour ce, nous conseillons que :
a) le travail de recherche se fasse en synergie : le promoteur – l’impétrant – le spécialiste ;
b) la problématique élaborée par le chercheur, approuvée (par l’encadreur), soit le fer de lance des investigations à entreprendre.
2° Un encadreur visiteur réalise la mission d’autorité lui révolu par la structure d’encadrement. Il est aidé par un assistant pour des tâches spécifiques de terrain (= un spécialiste du domaine). Le travail fini est exécuté dans les normes requis. In fine, un membre se plait d’écrire et de publier un article de recherche sur le sujet, sans en faire part à l’impétrant, ni le mentionnant comme co-auteur !
N’est pas là une forme de plagiat décrié par l’autorité ?
L’exécution étant faite en synergie, force est de continuer ensemble, jusqu’à la production des documents sur ce pour la multitude ! C’est là l’option à envisager dans le cas d’espèce. Nous souscrivons.
Certes, le travail à l’unisson permettra d’avancer promptement et avec assurance, pour besoin de solutions aux problèmes de notre société, laquelle attend et vise l’émancipation !

Fait à Kinshasa, le 20 janvier 2026.

José-Em. Mata Tombo, PO / UPN
jose.mata@upn.ac.cd

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